Pages blanches de Teintes mêlées… pour L.N

Pages blanches de Teintes mêlées... pour L.N dans littérature

 

Je me permets ici, par une composition personnelle, un poème,  de mettre en exergue une de tes trouvailles…inédites.

J’ai profité de ta palette de couleurs attrayantes, L.N !

 

 

Il se fait comme ça, entre les avis

de l’autre, et ses propres illuminations,

conceptions, des échanges mal définis :

« Une sorte d’osmose » disait Aragon !

 

Toi qui parles d’Osmose des mots, chère L-N,

il y a une phrase digne d’éloges, assurément,

celle où tu parles de tes pages blanches, entièrement,

Blanches de ces teintes mêlées qui ne sont pas encore tiennes,

D’une certaine façon attributs des autres gratte-papier…

Pages où, à ton tour, dans l’imbrication, tu vas te révéler !

 

Manu Galion

Chez elle… de Manu Galion

 Chez elle,

Je viens me ressourcer dans son "Eden"... Son grand 
jardin d'ornement... Il est spacieux, lumineux,
 généreux.
 Et puis si ensoleillé... Ah ! ça fait du bien ! 
Caressant les tulipes, la bonne terre en construction, 
je remercie le ciel de tous ses cadeaux. Il me plaît bien, 
le parterre en sous-bois, c'est un peu plus sauvage...

 Et un Manu Galion ne peut que se sentir "chez lui" 
sur un parterre en "vague", il a l'impression de partir
 sur les flots ! Alors, pour le bébé ginkgo (une 
des plantes japonaises), on est heureux, il reprend 
des forces, et surtout, sa maman usera de patience
 pour en faire un adulte épanoui, même
 si ça prendra des années !

 Voyez-vous, le jardin en question est simplement
 le symbole de l'Espérance. C'est cela l'Espérance, 
avoir la foi dans l'action, les projets,
 et y croire, toujours...  
 Manu Galion

Elle a écrit : « Glisse petite plume » de Manu Galion

 

    Si elle les aime ces aurores satinés,

        Sans flèche, sans pique,

   C’est que  des copains utopistes, épiques,

    Lui cèdent des vers, sur son lit défait…

 

Aussitôt, déplisse-t-elle ses plumes

Et tout lui semble zéphir.

A son tour, elle fait rimer avec plaisir

Des propos intemporels, exempts d’écume…

 

                  Pour un doux réveil le matin    

De Manu Galion

H I S T O I R E… de l’Homme / de Manu Galion

 

L’ Homme,  depuis l’Antiquité,

Et aujourd’hui encore,

A cherché à hurler, à chanter,

A construire, de port en port…

 

Franchissant les frontières, l’Homme,

Partant en guerre parfois,

A cherché maintes fois,

A changer le cours du fatum !

 

Mettant en oeuvre des épopées

Inouïes, terribles, ou géniales,

Il a fait naître dans les mentalités

Poésie, rêve, idées infernales.

 

Nonobstant, que reste-t-il après

La mort de l’auteur, du pionnier,

Du bâtisseur, du baroudeur, du roi ?

Plus rien et  Tout à la fois !

 

La Lanterne des navires

Maintenant est allumé, encore…

Chassant Divinités, les pires !

Le temps se met au beau, alors.

 

Des ouvrages par milliers

Veulent à ce jour témoigner

De Virgile, et ses douze chants,

De la férocité d’Alexandre le Grand…

 

Et ne sentez-vous pas les vibrations

Des multiples entreprises, opérations

d’hier, onduler dans l’espace, dans l’air ?

Elles nous rendent joyeux et téméraires !!

 

Car Oreste, et d’autres, ont su ramener à la raison

Les persécutrices qui, barrage

Aux plus belles, aux plus héroïques actions,

Avaient l’intention de faire, avec rage …              

                                                                                        De Manu Galion

 

 

 

Que perçoit-on encore ?… De Manu Galion

« Ne perdons pas de vue… ce qui est très nettement visible »

 

A demander plus, à toujours plus vouloir,

On ne perçoit plus…  le plus important !     Stock Image : Mains peintes d'enfant

 

A vouloir ce qu’on ne peut pas avoir,

On devient de vrais non-voyants !

Rendus stupides par nos affairements,

C‘est déjà tout juste si l’on sait voir…

Alors… regarder… très honnêtement…

Que regarde-t-on, sait-on recevoir

Encore ce que filtre la pupille ?

Qui aperçoit la dame voûtée sur le bord

De la route, qui sait voir le gris

Des yeux de son propre enfant ; ou encore,

Qui perçoit le travail fourni, sans répit,

Par ce coeur qui, dans notre poitrine

Bat et bat, pour nous maintenir en vie ?

Qui voudrait, tel le gars de la marine,

Voir au-delà du faîte de la voile,

Pour cibler la plus belle des étoiles ?

 

Manu Galion

Que perçoit-on encore ?...     De Manu Galion dans littérature voiliers%204

Réponse à mon ami blogueur. De Manu

Suite à tes propos :

« Vieillir, est une des pires choses, lorsqu’il n’y a plus qu’un coeur pour deux, et que celui-là ne rêve plus ».

Ma touche personnelle :

 

Je te retrouve bien là, ami blogueur, dans ces écrits,

Toi qui, le plus simplement, embrasse l’idée

Qu’il est bon avec un second coeur en harmonie

De mener son existence, année après année.

 

Je partage également ton point de vue,

C’est pourquoi j’ai voulu jeter mon dévolu

Sur une existence qui à deux se partage,

Puis à trois, voire plus, après le mariage !

 

Nous croyons résolument qu’il n’est pas bon

Que l’homme soit seul, mais il nous revient

D’éviter, en prenant deux, trois rides, que rien

Ne vienne étioler l’infrangible union.

 

Car une solitude à deux entraîne morne vie,

Désolante destinée, et tout compte fait,

Notre coeur sera de la même façon réprimandé,

Que pourra l’être l’esprit du célibataire ramolli….

 

Vieillir, seul ou à deux, ce n’est plus rêver !

De Manu Galion

{ « une existence qui à deux se partage, puis à trois, voire plus » : je parle des enfants nés de l’union, bien sûr !}

 

savoir ce dont on a besoin… de Manu Galion

savoir ce dont on a besoin... de Manu Galion dans littérature

J’émergeais de ma nuit avant que le réveil fasse cocorico,

l’esprit embrumé, peu motivé pour débuter la journée,

ressassant à l’infini des idées d’un splendide blaireau…

Mais assez promptement, résolu à tirer un trait

sur cette sphère matinale aussi sotte que grenue,

vous entendez saugrenue, je laissais mon bras nu

faire un plongeon jusqu’au sol, tâtonnant certains livres,

dans l’intention d’y butiner ce nectar qui rend ivre.

Le feu de ma fougue absolument lilliputien

avait besoin de quelques expirations de soufflet !

Un bourdon qui venait chercher, en vrai galopin,

le suc de quatre ou cinq fleurs, voilà ce que j’étais !

Deux pages de « Rites d’Automne », et son faucon pélerin,

deux autres de Tolstoï, et ses Cosaques endiablés,

vingt lignes des Mémoires de Guerre de celui qui, devant rien,

ne reculait, j’ai nommé De Gaulle  ;  et, en dernier,

quelques passages d’Ovaldé, et sa « Vera Candida »,

m’ont enfin extirpé d’un demi-sommeil fada !

Pour partir au boulot, j’avais le pied à l’étrier,

de Butineur, j’étais soudain propulsé Trésorier…

De Manu Galion

Dans l’heur, à toute heure… De Manu G.

Dans l'heur, à toute heure...   De Manu G. dans littérature

Elle ose se jeter toute entière dans la Joie, dans les Rires, la Fée.

Et j’ose pour ma part, interpréter à ma façon, ce qu’elle a si bien écrit, quelque part, dans le ciel.

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Dans l’heur, à toute heure… de grosses touffes (d’amour, de  rires bien sûr !)

{ Titre de Manu }.

 

Offrir de la délicatesse à des petits minois, ceux qui ont des grands yeux :  les enfants.

Partager la force du Gentiment avec les Généreux, et se laisser porter par une nue ondoyante.

 Découvrir la Quiétude, s’étourdir de Vérité.

Pour tous les malheureux, persister dans son amour…

De l’extravagance, des touffes d’hilarités, de rires ! ; se permettre de se soûler de leurs avantages.

Manu

 

 

 

 

 

 

Réponse à la Rotonde. Réponse à L.N. De Manu Galion

Réponse à la Rotonde. Réponse à L.N.   De Manu Galion dans littérature 11993-big

Dans son coeur tournoie cette chose circulaire,

où un frémissement édénique super fin

la fait vibrer, au plus profond de sa chair.

Qu’elle soit sur colonnes, Edifice olympien,

ou bien encore Pont tournant pour Locos,

celles qui tirent les cent wagons d’akènes,

c’est une Rotonde qui toujours vers le Haut

la porte, qui toujours dans le Bleu l’amène.

Dans son coeur pirouette un monde onirique,

une quête ronde d’un amour idyllique.

De Manu Galion

 dans littérature

Consolation

Consolation

Il y a les Mots Justes, ceux qui  convertissent assez bien le langage sibyllin des émotions.

Et puis, dans le domaine musical, il y a, plus perceptibles dans l’immédiat, les Notes Justes, qui font parler les émotions, provoquent d’autres exaltations.

La « Consolation » de Liszt est le Mot Juste pour exprimer l’Adoucissement prodigieux que les Notes Justes édifiées par le pianiste déclenchent en moi ; en nous, pour ceux qui ont également un faible pour la musique classique.

Un régal.          Décrispation après une journée bien remplie !

De Manu Galion.

Cover Album